jeudi 30 octobre 2008, par Gilbert Valentin
La vie de plaisancier n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Pour preuve le tragique accident survenu le 13 septembre sur la Seine à Paris. Il nous rappelle, au delà de l’émotion suscitée par son funeste bilan, que certaines portions de nos voies navigables sont dangereuses et qu’elles réclament de la part des utilisateurs prudence, respect d’autrui et des règles élémentaires de sécurité.
La voie d’eau, comme tout domaine public, est un espace partagé. Sans commune mesure, mais certes bien réel, tout responsable ANPEI ne peut rester les bras croisés devant ce qu’il faut bien appeler les errements de certains responsables de la voie d’eau ou concessionnaires de port qui interprètent ou même semblent ignorer la législation en vigueur, et ceci au détriment de la plaisance et de nos adhérents.
Nous avons mis des années à bâtir une crédibilité et un dialogue constructif à force de passion bénévole, nous ne laisserons ni entamer ni détruire ces efforts et ferons toujours face aux menaces précises ou diffuses qui se dressent ici et là.
Le conseil d’administration vient de réaffirmer cette position. Nous ne naviguerons pas en eau trouble, la voie d’eau est un précieux patrimoine commun, nous sommes là pour y veiller.
Gilbert VALENTIN